Le cou d’un éléphant

Le cou d’un éléphant

En Inde, le gardien et le contrôleur d’un éléphant s’appellent un mahout. Au Népal, cependant, il faut trois personnes pour garder un éléphant: le mahout trouve et prépare la nourriture de l’éléphant, la pachuwa s’occupe de l’éléphant, tandis que c’est le phanit qui chasse l’éléphant de sa position sur le cou de l’éléphant. Toute tendance inattendue lorsque l’éléphant monte ou descend une pente abrupte tend à être appliquée au phanit dans la direction avant et arrière (ou tangage). Cependant, les passagers de l’éléphant sont assis à angle droit, dos à dos et tournés vers l’extérieur des flancs de l’éléphant. Si un passager regarde droit devant, toute secousse est ressentie dans une combinaison des directions de lacet et de roulis.Les passagers tendent souvent le cou, à l’extrême rotation, pour photographier ce tigre ou rhinocéros insaisissable. Ceci est équivalent au “ check-6 ” position dans un avion de combat. Dans l’environnement des avions de chasse, des forces d’accélération inattendues peuvent causer des lésions aiguës des tissus mous dans le cou.1 Les passagers des éléphants peuvent donc être exposés à des blessures similaires en cas d’accélération inattendue. Un récent safari d’éléphants au Népal a entraîné une lésion aiguë des tissus mous du cou de deux passagers sur 30 expositions, mais aucun antécédent de blessure équivalente parmi les phanites. Les vacanciers, en particulier les personnes âgées, doivent être avertis des risques de mouvements extrêmes du cou lorsqu’ils montent sur un éléphant.

Sylvie

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