Tabac passif

Tabac passif

Rédacteur — Les critiques de l’article par Enstrom et Kabat et les réponses à ces questions soulèvent de sérieuses inquiétudes à propos de ce document, 1 renforcé par ce qui a émergé depuis à propos de l’un des liens de l’auteur avec l’industrie du tabac algie vasculaire de la face. En tant qu’éditeur induit en erreur par un scientifique ostensiblement indépendant qui s’est avéré plus tard conseiller pour l’industrie du tabac, j’hésite à critiquer les autres qui pourraient se trouver dans une position potentiellement similaire, car découvrir que l’histoire peut être longue et douloureuse. Il ne faut pas seulement tenir compte des mérites scientifiques de ce qui a été publié mais aussi des nombreuses analyses qui pourraient l’être mais qui ne l’ont pas été. Il faut également examiner attentivement les déclarations qui pourraient être de véritables différences d’interprétation, mais qui pourraient refléter d’autres motifs. En ce qui concerne particulièrement le tabagisme passif, il est essentiel d’examiner le contexte de l’étude, étant donné les ressources sans précédent utilisées par l’industrie du tabac pour tenter de créer de l’incertitude3. Que devrait-il se passer maintenant? Le BMJ répond souvent aux articles controversés en comptant simplement les réponses pour et contre. Ceci est insuffisant, étant donné les nombreuses questions sans réponse soulevées par les documents de l’industrie sur le rôle joué par les cadres supérieurs de l’industrie du tabac et leurs consultants dans ce document.4 Face à des questions similaires sur un article sur le tabagisme passif des éléments de preuve qui ont ensuite été utilisés avec succès dans une action en Suisse5. Sans préjuger du résultat, un tel réexamen semble, prima facie, également justifié en l’espèce.

Sylvie

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