Le nouveau NHS: une réponse médicale au ministre

Le nouveau NHS: une réponse médicale au ministre

Le ministre (3 juillet, p sous-conjonctival. un message agréable à la profession à la veille de l’inauguration du nouveau service. Il vit dans un avion éloigné des faits durs et cruels de la souffrance humaine. Ses vues sont provocatrices. Quand au cours de l’année dernière, le ministre et la profession ont été rejoints dans la bataille, pour lui de dire que la loi n’a pas eu une gestation tout à fait sans problème ” est une parodie de la vérité. Le facteur de l’argent n’est pas non plus pertinent pour la relation médecin-patient, bien que la manière de son transfert puisse nécessiter un ajustement. Il reconnaît le stigmate de “ panel doctoring, ” mais sa loi offre d’étendre cette norme de pratique dégradée à la nation entière. Les conditions du panel qui empêchent le bon travail sont aggravées par sa législation. Les médecins sont déjà surchargés de travail et ne seront plus nombreux mais leurs chirurgies plus encombrées. L’engagement est nouveau en taxant toutes les catégories, mais il y aura toujours un service à deux degrés en vertu de la Loi, ” Car, à l’instar du ministre, de nombreux citoyens désapprouvent la pratique du «panel doctoring» et, le cas échéant, paieront un supplément pour obtenir les avantages d’un médecin privé. C’est aussi regrettable qu’inévitable. Sir Lionel Whitby nous acclame par son adresse érudite suite au message du ministre dans le BMJ par des chiffres impressionnants sur le coût des services médicaux modernes élaborés, prohibitifs pour l’individu mais qui doivent maintenant être pris en charge par l’Etat: c’est tentant, comme les avantages ne sont pas là pour être payés mais seulement pour une place sur des listes d’attente ignominieuses. Il cite des précédents historiques intéressants pour le contrôle de la médecine par l’État, mais omet de mentionner la déception qui a suivi les efforts récents dans d’autres pays. La profession de la dernière décennie a exprimé son désir sincère d’un service national complet. la création de celui-ci nous savons par notre connaissance et expérience des problèmes de santé qu’une grossesse prolongée doit intervenir. Si nous avions été consultés dans la planification de la réforme, la nation aurait été épargnée par la disgrâce de l’avortement de la semaine dernière.An “ aventure ambitieuse ” n’a pas besoin d’être précipité. Certains médecins éminents prétendent que le BMA a gagné ces dernières semaines “ une victoire, ” mais c’est un abus de langage pour avoir enlevé quelques vilaines excroissances d’un imposant château. Allons de l’avant avec le ministre pour bâtir un service de santé national, mais il faut qu’il soit fondé sur la vérité et qu’il procède par étapes. — etc, A Wilfrid Adams. (Lettre, 17 juillet 1948, p 175. Voir aussi l’éditorial de Gordon Macpherson, 3 janvier 1998, p. 6).

Sylvie

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